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Khemisti : L’énergie solaire dans une étable.

C’est la première fois dans la wilaya de Tipasa, que l’on voit une étable, celle du producteur de lait Hadj Fridi, alimentée en énergie solaire.
C’est à ce titre d’ailleurs qu’une rencontre aura lieu le jeudi 29 octobre au niveau du siège de la Chambre de l’agriculture de la wilaya (C.A.W) de Tipasa. Cette rencontre regroupera l’ensemble des fellahs de la wilaya avec les partenaires du secteur de l’agriculture. Une Start up constituée par des jeunes universitaires algériens tente de percer dans ce créneau.

A titre expérimental, un groupe mixte algéro-français a procédé déjà à l’installation d’un grand panneau solaire relié à des équipements dans une ferme avec un cheptel bovin important. Cette technologie inhérente à la production de l’énergie solaire d’une valeur qui avoisine 700.000 DA (sept cents milles dinars) va rendre autonome les traiyeuses. Elle ne perturbera pas les vaches pendant la traite. C’est une initiative louable de cette Start Up présidée par Mme Myriam Kacimi Fournier sous l’impulsion de la CAW et du Centre de Facilitation des PME de Tipasa.

02 systèmes de productions en énergie solaire seront proposés aux fellahs, durant cette journée de vulgarisation. Le Centre de Facilitation des PME de Tipasa pilote le projet « Tipasa, wilaya verte » depuis 2012. En matière des énergies renouvelables, le C.F des PME a accompagné la Start Up Sungy jusqu’à sa création, tandis que 10 autres entreprises sont en voie de création dans le domaine du compostage des déchets organiques, y compris les déchets du marché de gros des fruits et légumes d’Attatba. Le pompage solaire au niveau de l’irrigation sera abordé lors de cette journée.

« L’appui à l’entrepreneuriat durable » ; « pompage solaire, comment fonctionne-t-il » ; « avantages comparatifs de l’énergie solaire en terme d’investissement », tels sont les thèmes des conférences animées respectivement par Mehdi Chérifi, directeur du C.F des PME ; Mme Nachida Kasbadji Merzouk, Directrice de Recherche à l’UDES de Bou-Ismail et le duo d’ingénieurs de Sungy, en l’occurrence Melle Asma Bouriache et Mohame Wissam Saidène. Un débat sera engagé à l’issue des interventions.

Les organisaeurs de cet évènement inédit entameront des démonstrations des équipements exposés ; la trayeuse fonctionnant uniquement à l’énergie solaire et le pompage solaire. Selon la 1ère responsable de la Start Up Sungy, la création des emplois grâce à la sous-traitance est inévitable, nonobstant les retombées économiques de l’utilisation de l’énergie propre.

L’une des ingénieurs de la Start-Up Sungy est une jeune fille algérienne native de la wilaya de Mascara, Bouriache Asma âgée de 28 ans, après avoir étudié dans Un CEM et au lycée à Mascara, s’est envolée vers la France pour décrocher son baccalauréat. Elle a sillonné Montpellier, Perpignan et Paris pour décrocher ses diplômes universitaires dans les domaines de l’énergie solaire, l’énergie physique, les mesures physiques. Elle participe au développement de l’énergie solaire à Khemisti.

 

La DSP joue la transparence pour les nouveaux stagiaires

La Direction de la santé et de la population (DSP) de la wilaya de Tipasa a enregistré la réception des dossiers de 1110 bacheliers postulant à 87 places de formation. C’est le quota alloué pour la wilaya de Tipasa.
En effet, l’offre porte sur 63 postes pour les spécialités paramédicales, dont la filière infirmier de santé publique (40 postes), laborantins (10 postes), manipulateurs en radiologie (10 postes), la kinésithérapie (2 postes), diététique (1 poste).

En outre, le ministère de la Santé a accordé 15 postes pédagogiques pour la formation de sages-femmes et 9 postes pédagogiques pour la formation d’assistant médical et assistant social.
Allant dans le sens de la transparence pour ne pas susciter l’ire des candidats non retenus, la DSP de Tipasa affiche les moyennes obtenues par les bacheliers candidats à la formation.

Ce qui crée la surprise des curieux qui découvrent les moyennes des bacheliers sélectionnés.

Pour la formation paramédicale qui exige un baccalauréat en série sciences ou mathématiques, les moyennes varient entre 15,23 et 13,38, tandis que pour la formation de sage-femme les moyennes des candidates sélectionnées se situent entre 14,81 et 14,00. Les bacheliers en lettres ou en économie retenus pour la formation d’assistant médical ou assistant social, leurs moyennes se situent entre 14,93 et 13,04.

De nombreuses personnes estiment qu’un baccalauréat avec une moyenne qui dépasse les 14 sur 20 devrait pouvoir offrir une multitude de spécialités à l’université ou dans les grandes écoles. Mais les candidats à ces formations nous ont affirmé qu’un emploi est assuré, dans le secteur de la santé, à l’issue de leur formation. «C’est cela qui nous a motivé à postuler pour cette formation», nous révèle l’une des candidates sélectionnées.

La formation des 87 candidats aura lieu dans des instituts des wilayas de Blida et d’Alger. Néanmoins, le projet relatif à la construction d’une école de formation paramédicale à Hadjout, d’une capacité de 400 places pédagogiques et de 400 lits d’internat, traîne hélas depuis de longues années. Son ouverture ne cesse d’enregistrer des reports.

Si la réalisation de l’école paramédicale de Hadjout est achevée, en revanche il n’y a plus de finances pour équiper les blocs pédagogiques, d’hébergement, de restauration et d’administration. Un projet inachevé qui aurait pu être une solution pour les nombreuses infrastructures qui relèvent du département ministériel de Abdelmalek Boudiaf. Seule une mobilisation sérieuse pourra résoudre cet énigmatique retard dans l’ouverture de cette école, à l’instar des autres projets importants dans le développement fondamental de cette wilaya côtière.

Tipasa : La DSP joue la transparence pour les nouveaux stagiaires

La direction de la santé et de la population (DSP)  de la wilaya de Tipasa a enregistré la réception des dossiers de 1110 bacheliers candidats  pour postuler à  87 postes de formation.
 

C’est le quota alloué pour la wilaya de Tipasa. En effet ; une  offre globale  de 63 postes pour les spécialités  paramédicales. Ces spécialités du paramédical  s’articulent autour de la filière infirmier de la santé publique (40 postes) ; laborantins (10 postes) ; manipulateurs en radiologie (10 postes) ; la kinésithérapie (02 postes) ; la diététique (01 poste).

Le Ministère de la Santé  a accordé 15 postes pédagogiques pour la formation de  sages-femmes  d’une part et d’autre part  09 postes pédagogiques pour la formation d’assistant médical et assistant social. Allant dans le sens de la transparence pour ne pas susciter l’ire des candidats non retenus, la DSP de Tipasa affiche les moyennes obtenues par les bacheliers candidats à la formation.

Cela a crée la surprise, quand  les curieux découvrent les moyennes des bacheliers  sélectionnés. Pour la formation paramédicale qui exige un baccalauréat en série sciences ou mathématique, les moyennes varient entre 15,23 et 13,38 ; tandis que pour ce qui est de la formation de sage-femme, les moyennes  des candidates sélectionnées  se situent entre 14,81 et 14,00. Les bacheliers en lettres ou en économie retenus pour la formation d’assistant médical ou assistant social, leurs moyennes  se situent entre 14,93 et 13,04.

Nombreuses personnes  estiment qu’un baccalauréat  avec une moyenne qui dépasse 14 sur 20,  pouvait donner la possibilité à une multitude de spécialités à l’Université ou les Grandes  écoles  autres  que celles  qu’on vient d’énumérer ci-dessus. Mais les candidats  à ces formations nous ont affirmé  qu’un emploi  est assuré à l’issue de leur formation. « C’est cela qui nous a motivé à postuler pour cette formation », nous révèle l’une des candidates  sélectionnées.  

La formation des 87 candidats aura lieu dans  des établissements de formation  au niveau des wilayas de Blida et d’Alger. Néanmoins, le projet relatif à la construction d’une école de formation de paramédicale à Hadjout, d’une capacité de 400 places pédagogiques et de 400 lits pour l’internat, traîne hélas  depuis de longues années. Son ouverture ne cesse d’enregistrer les reports.

Si  la réalisation de l’école paramédicale de Hadjout  est achevée, en revanche  il n’y a plus de finances pour équiper les blocs pédagogiques, de l’hébergement, de restauration et de l’administration. Un projet inachevé qui aurait pu être une solution pour les nombreuses infrastructures qui relèvent du département ministériel  de Abdelmalek Boudiaf. Seule une mobilisation sérieuse pourra  résoudre cet énigmatique retard dans la réalisation de ce projet, à l’instar des autres projets importants dans le développement  fondamental  de cette wilaya côtière.

                                                                                                                            

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